Dossiers diffamation - en cours

Action en justice pour diffamation dans les dépèches AFP
AFP / 8h49 GMT "Les adeptes du MANDAROM intellectuellement dangereux" selon le procureur.
AFP / 14h27 GMT "LES Alpes de Haute-Provence, terre de prédilection des sectes" par Pierre Rochiccioli.
Dépôt de 3 plaintes avec constitution de partie civile.
>> Amnistie (Loi du 6 août 2002) pour 1 plainte
>> 2 plaintes : pourvoi en cassation

Journal de 19 heures du 5 septembre 2001 - plainte en justice déposée concernant les propos diffamatoires de M. JP Brard sur l'argent du MANDAROM
>>
Amnistie (Loi du 6 août 2002), la Cour d'Appel de Paris renvoie l'affaire en correctionnelle
>> le 19 février 2004, le Tribunal de Grande Instance de Paris condamne le député Jean-Pierre Brard en diffamation : 1 € symbolique + 1500 € pour frais de procédure
>> JP Brard fait appel
>> Le député JP Brard s'est désisté de son appel le 1er juillet 2004, ainsi le jugement est devenu définitf : condamnation pour diffamation, à verser 1 € de dommages et intérêts + 1500 € de NPCP

Mauvaise utilisation de notre image, dossier en appel
>> Les Aumistes ont été déboutés sur la procédure

Le jugement du 2 décembre 2001 déboute l'Association du Vajra Triomphant en rejetant l'assignation : dossier en appel;
>> pourvoi en cassation

L'Association du Vajra Triomphant est déboutée, le juge refus le choix de la diffamation religieuse : dossier en appel;
>> pourvoi en cassation rejeté, requête à l'Europe en cours

Plainte pour diffamation et injures:
>> Requête à l'Europe rejetée sans explication

14 mai 2000
Assignation en diffamation devant le Tribunal Civil de Paris contre JM Cavada et JM Abgrall. Droit de réponse publié le 13 août 2000
le jugement du 3 juillet 2001 reconnaît au fond la diffamation concernant les manipulations mentales, l'Association est déboutée - article 1382 refusé

23 janvier 2000 : Action en diffamation contre JM Cavada, Me E LUDO
Le jugement reconnait au fond la diffamation pour blanchiment d'argent.
>> Association déboutée en Appel


23 juin 2000
Plainte, avec constitution de partie civile, pour diffamation et injure.
Rappelons que France Soir avait publié l'arrestation au MANDAROM dans son édition du matin du 12 juin 1995, au moment où se déroulait l'action?!...Ce journal comme TF1 avait été prévenus à l'avance....
>> Requête à l'Europe rejetée

 

Jugements rendus concernant les demandes de droit de réponse et droits de réponse

Pour le droit de réponse du 14 juillet 2001,
>> Assignation rejetée.


>> L'appel de France 3 rejeté et est condamné à payer 1000 €
France 3 a fait appel de la décision et le 20 mars 2002 la Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement de première instance et condamne France 3 à payer 1000 € de plus et à payer les dépens:

Extrait du jugement :
" Considérant quant au bien fondé de la demande de publication du droit de réponse, que celui-ci a pour cause la diffusion d'un reportage au cours duquel la MANDAROM, désignation utilisée par l'AVT, a été classée dans les sectes " les plus dangereuses ", " qui détruisent les esprits", " qui trafiquent " comme " tous les réseaux maffieux ", qu'il a également été souligné que la MANDAROM a été implanté à proximité d'un centre de recherche de l'armée, dans " un véritable camp retranché avec ses miradors et sa milice en treillis ", et compte parmi ses " fidèles" et visiteurs de " curieux agents de sécurité étrangers ", utilisant des véhicules immatriculés dans les pays de l'est de l'Europe, qu'il a pu ainsi servir à une certaine époque à de " l'espionnage ".
Considérant qu'en l'état de la gravité de telles imputations se rapportant à des faits pouvant constituer des infractions, l'AVT n'a nullement fait usage abusif du droit de réponse en demandant l'insertion d'un texte dénonçant la fausseté, le caractère " risible " ou " purement imaginaire des imputations; "

Procès gagné
FRANCE 3 condamné à publier le droit de réponse demandé dans les 15 jours et condamné à payer 8000 Frs. droit de réponse diffusé le 25 octobre 2001
Audience d'appel le 19 février - TGI Paris


Deux paragraphes sur trois du droit de réponse ont été acceptés par les juges.
Droit de réponse total refusé

DROIT DE REPONSE PUBLIE - accord amiable avec la direction du journal

Un paragraphe refusé par les juges, parution de notre droit de réponse dans la numéro du 12 au 18 juin.


Résultat du TGI Paris le 27 juin 2000 : procés gagné.
Confirmé par la Cour d'appel de Paris le 31 juillet 2000.


EXTRAIT DU JUGEMENT :

"Statuant publiquement en premier ressort, par ordonnance contradictoire.
Vu l'article 6 de la loi du 29 juillet 1982:

ORDONNONS la diffusion de la réponse adressée par l'Association du VAJRA TRIOMPHANT au Directeur de Publication de RADIO-FRANCE, par lettre du 17 mai 2000, dans des conditions techniques équivalentes à celles dans lesquelles a été diffusé le message du 14 mai 2000.
DISONS que cette réponse sera mise à disposition du public dans un délai maximum de 30 jours à compter de la présente ordonnance, sous astreinte de 5 000 Francs par jour de retard à compter de l'expiration de ce délai :
DISONS que le défendeur justifiera de la diffusion de la réponse auprès de la demanderesse par les moyens appropriés :
DISONS n'y avoir lieu à exécution sur minute de la présente ordonnance :
CONDAMNONS le défendeur à payer à la demanderesse une somme de 8 000 Francs en application de l'article 700 du Nouveau Code
de Procédure Civile"

Le 31 juillet 2000: ordonnance de référé de la Cour d'Appel de Paris: confirmation du jugement en première instance:
Extrait: " Par ces motifs , Déboutons M.Jean-Marie Cavada, agissant en qualité de directeur de la publication de France Culture, société nationale de diffusion Radio France, de sa demande ...."


La requête du Vajra Triomphant est jugée recevable. Le droit de réponse est cependant refusé à cause d'une phrase faisant référence à l'oeuvre écrite du Fondateur de la Religion aumiste, ce qui est jugé hors propos par le juge. Le jugement au fond, par contre, reconnaît la diffamation :

EXTRAIT DU JUGEMENT :

"Attendu qu'il n'est pas davantage contestable ni d'ailleurs contesté que les propos concernant l'AVT tenus lors de l'émission radiophonique litigieuse étaient susceptibles de porter à l'honneur où à la réputation de la demanderesse au sens de l'article 6 de la loi N°82-652 du 29 juillet 1982. Ces propos imputent à plusieurs reprises à l'AVT sa participation à un réseau de blanchiment d'argent."



Procés gagné :

Extrait du jugement rendu par le TGI de Paris le 16 septembre 1999 :"
... Vu les articles susvisés :

CONDAMNE ALFRED SEPCELEVICIUS à une amende délictuelle de CINQ MILLES FRANCS.

SUR L'ACTION CIVILE :
DECLARE recevable, en la forme, la constitution de partie civile de l'A.V.T.

CONDAMNE M Alfred SEPCELEVICIUS, à payer à l'A.V.T., partie civile la somme de UN FRANC à titre de dommages-intérêts, et en outre la somme de CINQ MILLE FRANCS au titre de l'article 475-1 du Code de procédure pénale.

ORDONNE L'insertion dans le plus prochain numéro de l'Humanité des 2 droits de réponses de l'Association du VAJRA TRIOMPHANT..."

 

droit de réponse publiés

DROIT DE REPONSE PUBLIE

"ERRATUM Dans le numéro de Septembre (n°17) notre article sur les sectes et sociétés secrètes sur le web, dossier qui a suscité tant de réactions, nous tenions à apporter un rectificatif. En effet,dans la partie consacrée aux sites incitant à la haine raciale, nous avions placé une illustration qui n'est autre que le symbole du Vajra Triomphant, messie cosmoplanétaire. Nous tenions à signaler que cette illustration n'a aucun rapport avec ces groupuscules racistes."
L'Officiel du Net - jan.200


DROIT DE REPONSE PUBLIE

Parution de notre droit de réponse en intégralité dans le numéro du 1er au 07 février 2001.

 

Déontologie et
éthique journalistique

Extrait de l'article de Louis PAUWELS du 24 octobre 1996, parue dans
"LE FIGARO"

"Sectes : l'esprit d'inquisition"

"J'ai sous les yeux les travaux de quelques sociologues, universitaires, juristes, historiens français qui réagissent à la guerre générale entreprise depuis quelques années, sans discrimination, contre les groupes spirituels minoritaires, hâtivement qualifiés de secte et, comme tels, diabolisés aux yeux de l'opinion. Ces travaux sont encore isolés et peu divulgués. Pourtant leur réunion constituerait un très utile complément au Traité de la tolérance du regretté Voltaire."

Chasse aux sorcières

"Depuis 1975 se sont instaurés des associations antisectes qui accusent globalement leurs adversaires de déstructurer les individus et de menacer les familles. La plus virulente d'entre elles est l'ADFI (Association pour la défense de la famille et de l'individu). Elle catalyse, sinon promeut les attaques contre les groupes spirituels non conformes...."

"...Il suffit désormais d'accuser un groupe de captation de la personnalité et manipulation mentale pour qu'il se trouve rangé au nombre des sectes et, par là même, mobiliser contre lui l'opinion générale. Cette nouvelle chasse aux sorcières bénéficient des subsides de l'État et, sauf exceptions, du soutien sans réflexion des médias...."

"...J'ai bien conscience que le présent article risque d'être interprété comme une défense inconditionnelle des minorités spirituelles et donc un parti pris en faveur des sectes. J'ai aussi conscience qu'il risque de nuire à ma réputation, les choses étant ce qu'elles sont. C'est un risque que j'accepte s'il s'agit du prix à payer quand on tient l'indépendance de l'esprit pour le suprême bien."



Extrait de l'article de R.C. du 11 et 12 février 1996 parue dans "LA VOIX DU NORD"

"TOLÉRANCE ET SECTARISME"

"Qu'il est difficile de garder la tête froide quand on voit le voisin se conduire autrement que soi-même ! A propos des religions, des sectes, des systèmes politiques ou philosophiques(..), où est la frontière entre l'aspiration à la liberté d'expression pour ses propres opinions et l'interdit tracé par les autres parfois?

"Supposons des parents qui ont un fils ou une fille intelligents, promis à un bel avenir social et familial. Comment vont-il réagir si, un beau jour, le fils leur dit qu'il a décidé de devenir prêtre et d'aller servir à l'extrémité de la terre, ou la fille d'entrer dans un couvent ? Quelles espérances déçues ! Y-a-t-il un organisme qui va leur venir en aide pour remettre sur le bon chemin ces âmes perdues pour eux ? Non, non, on respecte le choix de chacun. Que dire d'un couple dont l'un des conjoints se met à obéir strictement aux interdits de l'église sur l'emploi des préservatifs ou de la pilule alors que l'autre conjoint veut rester libre ? Ce dernier va-t-il accuser le Pape d'être un grand gourou qui sème le trouble dans sa vie intime ? Non, non, tout cela est admis et on laisse à chacun le soin de régler ses problèmes...."

"...Laissons les gens dans leurs diversités et rappelons la fameuse boutade : "Une religion, c'est une secte qui à réussi". Il faut croire que c'est vrai, car il y a longtemps, Saint Paul, qui bousculait les traditions établies, était déjà rangé par ses adversaires dans une secte."


 
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