| Voici le deuxième
droit de réponse envoyé au quotidien 'Le Monde' qui n'a pas
daigné répondre au premier. Nous vous informons que nous
avons invité Monsieur H.Ticnq à la conférence de presse
du 12 novembre 1998 (voir la lettre ci dessous). Monsieur H.Tincq n'est
pas interessé par le Mandarom. Dès lors on se demande pourquoi
Monsieur Tincq écrit de ci de là des petites phrases méchantes
et assassines sur le Mandarom.
Monsieur Tincq n'est pas un journaliste crédible, il ne s'informe pas réellement et colporte la rumeur. |
Présidente de l’Association du Vajra Triomphant |
Mandarom
Shambhasalem
Le 29 octobre 1998 |
Nous vous prions, Monsieur,
d'agréer nos sincères salutations.
"Dans son article monsieur Ticnq a inclus le Mandarom dans les 'sectes dangereuses'.
Sur quelle base peut-on, dans un Etat de Droit qualifier une association de 'dangereuse', si ce n'est pas sur la base de l'illégalité de ses actes ? Or précisément, le Mandarom n'a jamais été condamné pour un délit quelconque. En revanche, le Mandarom subit une discrimination insidieuse et hypocrite de la part des administrations (refus du statut cultuel, interdiction d'inhumer son Fondateur selon ses dernières volontés...) La raison de cette discrimination est évidente : cette nouvelle religion qui propose une vision intégrée des anciennes traditions, dans une perspective universelle et moderne, dérange justement les religions traditionnelles (ou athées) qui y voient une concurrence insupportable...
Monsieur Tincq prone l'évolution vers plus de tolérance, en évitant tout amalgame, avec des groupements criminels. On s'en félicité (1), mais il conviendrait que tous ceux qui parlent du Mandarom appliquent ce principe consistant à étudier au cas par cas les mouvements religieux, et viennent vérifier leurs informations sur place."
|
||
|
|
||