Présidente de l’Association du Vajra Triomphant |
Mandarom
Shambhasalem
Le 25 septembre 1998 Monsieur Dominique Cellura Rédacteur en chef 6 rue Daru 75379 Paris cedex 08 |
Objet Droit de réponse
"Voici" du 26/01 au 1/02/98
Monsieur le Directeur,
Certaines erreurs relatives à notre mouvement et à son Fondateur ayant été relevées dans votre publication "Voici" du 26/01 au 01/02/98, je vous remercie de bien vouloir insérer le droit de réponse suivant dans votre plus prochain numéro.
"LE MANDAROM, UNE RELIGION MINORITAIRE TRAQUEE
1) En tête de l'article,
l'auteur écrit: 'Dans quelques mois, Florence devra affronter le
regard bleu transparent de Gilbert Bourdin jugé aux assises...
Nous vous rappelons que
l'instruction concernant le dossier en justice du Fondateur du Mandarom
n'a pas été close avant son décès. Par conséquent
rien ne prouve qu'il aurait été jugé. L'affirmation
de l'article constitue donc un grave manquement au respect de la présomption
d'innocence (Principe Constitutionnel repris par l'article 9-1 du Code
Civil).
Rappelons simplement
que l'enquête a fait apparaître que le corps de notre Fondateur
était couvert de tatouages sacrés qui curieusement n'ont
pas été vus par Florence lors de ses prétendus viols...le
lecteur sera juge!
2) L'auteur de l'article
affirme que '...Les deux fillettes sont obligées d'assister aux
rites initiatiques et autres cultes....
Ceci est erroné:
en effet au Mandarom, les enfants sont sous la seule responsabilité
des parents, qui peuvent les y amener pendant les vacances scolaires par
exemple. Durant leur séjour, des activités sont organisées
à leur intention, sous la surveillance des parents.
Il est donc tout à
fait inexact d'affirmer que les enfants sont astreints aux mêmes
horaires et activités que les adultes. Pour la même raison
il est tout aussi inexact d'affirmer que Florence, enfant mineur, '...était
contrainte de participer à toutes sortes de tâches ménagères,
y compris les plus dégradantes...'
3) Les propos. Florence, doit régulièrement comme les autres 'nonnes' faire vœu de silence...' pourrait laisser croire que Florence était nonne, ce qui serait tout à lait inexact. En effet les aspirants à la vie monastique ne sont admis qu'à la majorité atteinte, leurs études terminées, et en possession d'un métier.
4) L'auteur affirme enfin
qu'...'un matin, lorsque le 'maître', de la porte de sa maison, fait
signe à l'adolescente de le rejoindre...'
Ceci est pure affabulation.
notre Fondateur avait pris l'habitude de toujours recevoir en présence
d'au moins un témoin.
Pour ce qui concerne
les enfants mineurs (dont était Florence) aucun d'eux n'a jamais
été admis au service de notre Fondateur.
Par ailleurs nous soulignerons
comme l'a affirmé l'article que Florence est 'Une mère bien
dans sa peau ' et par conséquent que les 17 ans passés dans
le Mandarom lui ont a priori été largement profitables et
en tous cas bien loin d'un 'endoctrinement rapide garanti' qui l'aurait
déstructurée mentalement!!!
On rappellera enfin que
le Mandarom n'a jamais été condamné pour de quelconques
actes illégaux réalisés en rapport avec sa doctrine,
seule définition possible d'une 'Secte' dans un Etat de Droit, Démocratique
et Libéral."
Nous vous rappelons que le
droit de réponse est un droit instauré par la loi sur la
presse, dont dispose tout citoyen sur un journal qui l'a cité. Le
refus de publier le droit de réponse est un délit.
Faute de le publier dans
le plus prochain numéro, je transmettrai le dossier à mon
avocat.
Veuillez agréer Monsieur
le Directeur l'expression de nos sentiments distingués.
|
||
|
|
||