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Publication du
droit de réponse |
Une lettre de l'association du Vajra Triomphant
A la suite de notre article intitulé "La statue monumentale du Mandarom devrait bientôt être détruite" (Le Monde du 24 août), nous avons reçu de Christine Amory, présidente de l'association du Vajra Triomphant, la mise au point suivante :
L'argent du Mandarom a pour origine les cotisations des membres, 800 francs par an, la vente de billets d'entrée donnant droit à la visite du monastère, la vente des 22 ouvrages écrits par Sa Sainteté, le Seigneur HAMSAH MANARAH, le prix des séjours des membres, les apports des fidèles. Ces ressources, autorisées par la Loi à toute association sans but lucratif régie par la Loi du 1er juillet 1901, sont prévues dans les statuts et font l'objet de déclarations fiscales. Nous avons toujours payé la TVA, l'impôt sur les sociétés, la taxe professionnelle, l'impôt forfaitaire annuel.
Les contrôles fiscaux et autres interventions administratives n'ont mis à jour aucun trafic, aucune somme d'origine injustifiée, aucune dissimulation frauduleuse.
En ce qui concerne le redressement fiscal, il s'agit d'une divergence d'interprétation. Ainsi les versements des fidèles pour la construction du temple Pyramide de l'Unité sont taxés par l'administration fiscale au taux de 60%. Cette imposition exorbitante ne nous paraissant pas fondée, elle fait l'objet d'une contestation selon les voies de droit.
D'autre part, il n'y a jamais eu de plaintes, ni d'instruction, ni de condamnation, concernant le cas des familles soi-disant " ruinées ".
Organisation communautaire : Christine Amory est présidente de l'association du Vajra Triomphant et ne dirige pas la communauté des résidents, qui s'autodirige collégialement. D'autre part, il y avait une vingtaine de résidents lorsque le maître spirituel du Mandarom a " quitté son corps ", cette information peut-être vérifiée auprès de la gendarmerie où la liste des résidents est remise à jour annuellement.
Dans l'article "imbroglio autour du permis de construire", décrivant bien l'imbroglio juridique, il manque toutefois une information importante, celle concernant l'existence d'un permis délivré par la préfecture le 24 avril 1990. Le permis tacite stipule, sans ambiguité, qu'il devient définitif le 12 juillet 1990. Ce permis tacite concerne l'ensemble du dossier déposé et notamment la statue du Messie Cosmo-Planétaire, bien qu'il mentionne quatre temples et n'en décrit que trois, le fait qu'il y ait un permis tacite entraîne l'existence d'un permis pour la statue du Messie Cosmo-Planétaire.
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