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Courrier de Maître Philippe GAST au journal "La Provence" |
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Monsieur
le directeur de la publication du
Journal LA PROVENCE
248, Av.R. Salengro,
Marseille 13015
Lettre AR du 27.9.2001
Objet: Droit de réponse au Journal LA PROVENCE du 14.7.2001
Droit de réponse :
Dans sans son article du 14.07.2001 La Provence a qualifié le Mandarom de "secte" et a prétendu que ses "biens" sont "gérés par une fondation basée au Luxembourg. A sa tête un avocat impliqué dans une affaire de blanchiment d'argent" .
Sur quelle base peut-on, dans un Etat de Droit qualifier une association de "secte", c'est à dire d'association dangereuse, si ce n'est sur sur la base de l'illégalité de ses actes ? Or précisément, le Mandarom n'a jamais été condamné pour un délit quelconque en rapport avec sa doctrine, en particulier sur le terrain du blanchiment d'argent, puisque plusieurs contrôles fiscaux ont été menés au Mandarom sans aucune condamnation pour blanchiment d'argent!
En revanche le Mandarom subit une discrimination de la part du monde politico médiatique qui se traduit par un harcèlement fiscal et administratif où l'Etat lui refuse le statut fiscal des associations Cultuelles en violation de la loi de 1905.
En particulier le Mandarom à la suite d'une campagne médiatique calomnieuse s'est vu refuser l'ouverture de comptes bancaires en France. Un compte a donc été ouvert au Liechtenstein seul pays à avoir accepté, après qu'une tentative en Italie ait avorté à la suite d'une escroquerie dont le Mandarom a été victime (affaire pendante devant le TGI de Marseille). Ce compte a été d'ailleurs déclaré légalement au fisc français et le Mandarom paye 24% d'impôts dessus !
Si l'avocat
cité par l'article lui même reconnaît qu'on n'a
"pas trouvé trace de condamnation" à son encontre
pour blanchiment d'argent, la meilleure preuve étant qu'il est "toujours
avocat", comme le reconnaît toujours l'article ;
Mais il est vrai que les "mots couverts" (source d'information
citée dans l'article) n'ont jamais constitué une source d'information
bien fiable !
Par ailleurs pour ce qui est de la statue, l'Etat français a décidé de la destruction de la statue symbole du Mandarom alors que son administration avait donné un permis de construire. Mais l'affaire est entre les mains de la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour faire sanctionner la discrimination religieuse dont le Mandarom a été victime et confirmer la validité de ce permis"
Fin de
droit de réponse
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