ASSOCIATION DU
VAJRA TRIOMPHANT
Cité Sainte de Mandarom Shambhasalem
Siège Mondial de la Religion Aumiste
La Baume 04120 Castellane France

Monsieur J. Chirac, Président de la République,
Monsieur L. Jospin, Premier Ministre,
Monsieur H. Védrine, Ministre des Affaires étrangères,
Monsieur J-P. Chevènement, Ministre de l'Intérieur,
Madame Elizabeth Guigou, Ministre de la Justice,
et tous les autres Membres du Gouvernement

Mandarom Shambhasalem   
le 30 janvier 2000


Objet : dysfonctionnement de la Commission d'indemnisation des Victimes d'Infraction (CIVI) et aberration d'un système juridico-administratif


Nous vous écrivons aujourd'hui pour attirer votre attention sur deux points :

  1. le dysfonctionnement de la CIVI (sa décision du 27 janvier).
  2. l'aberration d'un système qui fait qu'un juge peut instruire, puis "juger" et "condamner" en utilisant la CIVI.

1) Dysfonctionnement de la CIVI :

  • le 25 novembre, Me Cohen Seat signale à la presse que la CIVI ne considère pas Florence Roncaglia et Francine Grad comme des victimes (P-J. N°1 : article de Nice Matin du 26 novembre 1999)
  • le 27 janvier : la CIVI décide d'indemniser Florence Roncaglia et Francine Grad comme des victimes (P-J. N°2 : article de Nice matin du 29 janvier 2000)
    Il est clair que la commission a subi des pressions pour changer d'avis sans aucun élement nouveau.Le lobby anti-Mandarom a joué : le mobile l'argent.

2) Aberration d'un système :

Il se trouve que le juge qui présidait la CIVI est le juge B. Fréry qui a mené l'instruction. On se trouve donc devant une aberration du système français du juge qui instruit, "juge " et "condamne". Car le fait d'indemniser lesvictimes, est une "condamnation" de l'Instructeur Spirituel du MANDAROM, c'est d'ailleurs ce que publie le journal PROVENCE du 28 janvier 2000 dont le titre est explicite : Secte du MANDAROM : Les deux ex-adeptes violées par le gourou obtiennent réparation (P-J. N°3) .
C'est donc une première en Europe, comme l'a signalé le commentateur de FR3, le 27 janvier au journal de 19h : en France, on a "condamné" un mort.

Ce dossier arrivera à l'Europe , comme tous les autres dossiers du MANDAROM, quand tous les recours en France auront été épuisés.


Il convient de rappeler que la culpabilité de Sa Sainteté n'a jamais été démontrée de son vivant, par le même Juge d'Instruction, et ce, en l'état du dossier qui était en sa possession. Le dossier ne faisait que relever des contradictions flagrantes, des mensonges honteux, des invraisemblances, des déclarations extrêmement suspectes, près de 10 ans après les faits.
Autant d'éléments qui démontraient à l'époque de cette procédure que l'innocence de Notre Instructeur était incontestable.
Ce tribunal n'a jamais réussi à condamner cet homme innocent de son vivant, mais persiste à le voir condamner Post Mortem, sans qu'il puisse se défendre, ou que l'on puisse le défendre. La seule manière de le condamner, de l'avis de ce "tribunal" c'était de le condamner mort et sans défense.

Jusqu'où ira-t-on contre le MANDAROM, puisqu'on en arrive à condamner un mort?
Quelle est donc cette justice qui s'acharne sur cette victime, sans lui laisser l'opportunité de se défendre?
Quel que soit l'homme que l'on juge, de pareils procédés sont méprisables et indignes d'une démocratie moderne respectueuse des droits.
La Communauté du MANDAROM comme tout citoyen respectueux des règles de droit s'insurge contre de pareils procédés qui mettent en péril les fondements de notre Société moderne.
Une société qui ne respecte pas ses morts se met en danger.

Nous vous prions d'agréer, Messieurs, l'expression, de notre considération distinguée.


Christine Amory
Présidente de l'Association du Vajra Triomphant.

 

copie : personnalités du monde juridique, médiatique, politique, scientifique
Députés français et européens
Sénateurs



© Cité Sainte de Mandarom® Shambhasalem® - 1998 -2001
La Baume 04120 Castellane France
Tel: +33 (0)4 92 83 63 83 - Fax: +33(0)4 92 83 66 07
mandarom@aumisme.org