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Objet : dysfonctionnement
de la Commission d'indemnisation des Victimes d'Infraction (CIVI) et aberration
d'un système juridico-administratif
Nous vous écrivons aujourd'hui pour attirer votre attention sur
deux points :
- le dysfonctionnement
de la CIVI (sa décision du 27 janvier).
- l'aberration d'un
système qui fait qu'un juge peut instruire, puis "juger"
et "condamner" en utilisant la CIVI.
1) Dysfonctionnement
de la CIVI :
- le 25 novembre,
Me Cohen Seat signale à la presse que la CIVI ne considère
pas Florence Roncaglia et Francine Grad comme des victimes (P-J. N°1
: article de Nice Matin du 26 novembre 1999)
- le 27 janvier :
la CIVI décide d'indemniser Florence Roncaglia et Francine Grad
comme des victimes (P-J. N°2 : article de Nice matin du 29 janvier
2000)
Il est clair que la commission a subi des pressions pour changer d'avis
sans aucun élement nouveau.Le lobby anti-Mandarom a joué
: le mobile l'argent.
2) Aberration d'un
système :
Il se trouve que
le juge qui présidait la CIVI est le juge B. Fréry qui a
mené l'instruction. On se trouve donc devant une aberration du
système français du juge qui instruit, "juge "
et "condamne". Car le fait d'indemniser lesvictimes, est une
"condamnation" de l'Instructeur Spirituel du MANDAROM, c'est
d'ailleurs ce que publie le journal PROVENCE du 28 janvier 2000 dont le
titre est explicite : Secte du MANDAROM : Les deux ex-adeptes violées
par le gourou obtiennent réparation (P-J. N°3) .
C'est donc une première en Europe, comme l'a signalé
le commentateur de FR3, le 27 janvier au journal de 19h : en France, on
a "condamné" un mort.
Ce dossier arrivera
à l'Europe , comme tous les autres dossiers du MANDAROM, quand
tous les recours en France auront été épuisés.
Il convient de rappeler que la culpabilité de Sa Sainteté
n'a jamais été démontrée de son vivant,
par le même Juge d'Instruction, et ce, en l'état du dossier
qui était en sa possession. Le dossier ne faisait que relever
des contradictions flagrantes, des mensonges honteux, des invraisemblances,
des déclarations extrêmement suspectes, près de
10 ans après les faits.
Autant d'éléments qui démontraient à l'époque
de cette procédure que l'innocence de Notre Instructeur était
incontestable.
Ce tribunal n'a jamais réussi à condamner cet homme innocent
de son vivant, mais persiste à le voir condamner Post Mortem,
sans qu'il puisse se défendre, ou que l'on puisse le défendre.
La seule manière de le condamner, de l'avis de ce "tribunal"
c'était de le condamner mort et sans défense.
Jusqu'où
ira-t-on contre le MANDAROM, puisqu'on en arrive à condamner
un mort?
Quelle est donc cette justice qui s'acharne sur cette victime, sans
lui laisser l'opportunité de se défendre?
Quel que soit l'homme que l'on juge, de pareils procédés
sont méprisables et indignes d'une démocratie moderne
respectueuse des droits.
La Communauté du MANDAROM comme tout citoyen respectueux des
règles de droit s'insurge contre de pareils procédés
qui mettent en péril les fondements de notre Société
moderne.
Une société qui ne respecte pas ses morts se met en danger.
Nous vous prions
d'agréer, Messieurs, l'expression, de notre considération
distinguée.
Christine
Amory
Présidente de l'Association du Vajra Triomphant.
copie : personnalités
du monde juridique, médiatique, politique, scientifique
Députés français et européens
Sénateurs
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