>> Permis de la Statue du Messie Cosmoplanétaire
Dans la Cité Sainte, les disciples ont érigé une Statue de 33 mètres représentant le Messie pour toutes les religions. Cette Statue a bénéficié d'un permis légalement obtenu en 1990 et d'un certificat de conformité en 1992. Ce certificat constate la conformité de la construction par rapport à la demande initiale. Des opposants au MANDAROM ont porté plainte, hors délai légal pour demander la destruction de la Statue. Ils ont obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Digne et de la Cour d'Appel de Aix en Provence. Les juges ont motivé leurs décisions en disant que l'on avait accordé un permis pour le Temple à l'intérieur de la Statue et non pour la Statue dont l'intérieur est ce Temple ?!? La Cour de Cassation a rejeté notre pourvoi. La Statue a été dynamitée le 6 septembre 2001.
 
>> Inhumation de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH en la Cité Sainte

En France, il y a trois possibilités d'inhumation lors d'un décès :

    • sur une propriété privée, avec autorisation du Préfet,
    • dans un cimetière dépendant du lieu de résidence,
    • dans un cimetière dépendant du lieu de décès.

Dans le cas de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH, ces trois possibilités ont été refusées. Finalement, Son cercueil a été jeté manu militari dans un trou en pleine terre, dans un ossuaire désaffectéle 6 avril 1998. Les funérailles n'ont pas pu avoir lieu. Depuis deux ans rien n'a changé. Le Tribunal Administratif de Marseille saisit par la famille, a donné droit à l'administration et nous attendons toujours la date d'appel devant la Cour d'Appel de Marseille.

 
>> Requête contre la loi discriminatoire About Picard

Le 30 mai 2001 lors de la session pleinière de sa onzième législature le parlement français (réduit à quelques députés l’ayant voté de nuit) a adopté définitivement en deuxième et dernière lecture la loi ABOUT-PICARD n° 01.676. Attendu que ce texte porte en particulier atteinte à la liberté de religion d’association, et d’expression en discriminant particulièrement les mouvements qualifiés de « sectes » par rapport à d’autres mouvements reconnus. Les Aumistes ont attaqué cette loi et ont été débouté en France et à l’Europe, le 28 janvier 2004.

 
>>Requête contre les rapports parlementaires de 1996 et 1999

Un rapport parlementaire n° 2468 de 1995 commandé par une commission parlementaire présidée par Alain Gest et rédigé par Jacques Guyard a été publié en 1996 et a cité le MANDAROM parmi les sectes, c'est-à-dire comme des organisation dangereuses sur la base de critère flous, arbitraires et discriminatoires.

Un second rapport sur le financement des sectes a été commandé en 1999 par une commission parlementaire présidée par Jacques Guyard  et rédigé par Jean-Pierre Brard. Ce rapport intitulé « les sectes et l’argent » a été enregistré à la Présidence de l’Assemblée sous le numéro 1687. Ce rapport fait apparaître le MANDAROM comme coupable de blanchiment d’argent, de fraudes fiscales, etc….. Les Aumistes ont attaqué ce deuxième rapport ils ont été déboutés en France et à l’Europe le 5 février 2004.

 
>>Requête concernant l'Ordre des médecins et le psychiatre JM Abgrall
première demande déposée en août 2001
dossier constitué en décembre 2001
 
>>Requête concernant la justice française pour le média FRANCE SOIR

Dans un article du 23 juin 2000 le journal France Soir a diffusé des idées fausses sur les pratiques des membres de la Religion Aumiste. Les Aumistes ont attaqué dans le délai de 3 mois pour diffamation le Directeur de la publication. Ils ont été déboutés à l’Europe en octobre 2002. La Cour Européenne a évoqué le fait que le pourvoi en cassation n’avait pas été signé par la présidente de l’Association défendant les intérêts du MANDAROM.

 
>>Requête concernant la justice française clémente pour le média RMC

Le 21 septembre 2000 à 8 h12, dans l’émission de Radio Monte Carlo, des idées fausses sur les pratiques des membres de la Religion Aumiste ont été diffusées. Les Aumistes ont attaqué dans le délai de 3 mois pour diffamation le Directeur de la publication. Ils ont été déboutés à l’Europe le 28 janvier 2004.

 
>> Atteinte à l'Honneur et à la Dignité de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH

Suite à une plainte abusive pour soi-disant viol, 10 ans après les faits, sans preuve ni témoin, Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH et 18 de ses disciples ont été arrêtés le 12 juin 1995. Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH a été libéré le 30 juin 1995. Les plaignantes se contredisent et aucune ne connaît les tatouages sacrés qui couvraient entièrement le Corps de Sa Sainteté le Seigneur HAMSAH MANARAH. Sa Sainteté a toujours nié les faits. Un juge a maintenu une instruction partiale durant trois ans, qui s'est terminée avec le décès de Sa Sainteté.
Une "condamnation" post-mortem : le même juge instruit, juge et condamne.
Le 27 juin 2000, la Commission d'indemnisation des Victimes d'Infraction (CIVI) décide d'indemniser deux plaignantes. Durant l'instruction, le juge n'a jamais pu démontrer la culpabilité de Sa Sainteté. Ce même juge a attendu son décès pour se saisir de la CIVI et ainsi juger et condamner post mortem l'Instructeur Spirituel du MANDAROM, sans que personne ne puisse Le défendre. Cette décision de la CIVI viole 3 principes fondamentaux du droit international :

  • présomption d'innocence ;
  • droit à un débat contradictoire ;
  • droit à une justice impartiale et indépendante.
 
>> Le statut de Congrégation

Depuis 1998, l'Association représentant la Communauté du MANDAROM demande à l'État français le statut de Congrégation, qui convient pour toute communauté de moines et de moniales. Ce statut a toujours été refusé au MANDAROM et récemment, les parlementaires ont classé le MANDAROM parmi les sectes.
Une demande de Congrégation, déposée en 1997, n'a jamais eu de réponse de la part du Ministère de l'Intérieur.
Une nouvelle demande, faite en 2000 a été rejeté. Cette affaire est devant les Tribunal Administratif de Paris.

 
>> Taxation de l'association à des taux exorbitants

L'administration fiscale veut prélever 60 % des apports reçus par l'Association Cultuelle du Temple Pyramide pour la construction du Temple Pyramide de l'Unité des Visages de DIEU. Après avoir perdu injustement le permis de construire du Temple Pyramide, le 14 juin 1995, l'Association Cultuelle du Temple Pyramide a apporté son patrimoine à l'Association du Vajra Triomphant. L'administration fiscale a engagé une action paulienne contre l'Association du Vajra Triomphant qui gère le Monastère pour s'approprier les sommes recueillies.

 

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